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L’immobilier à Israël : une chute en pente libre

L’immobilier en Israël a reçu un coup dur durant les trois derniers mois de l’année 2017 précédente. Les ventes d’appartements, logements neufs ou de seconde main, ont chuté de plus de 15 % par rapport au second trimestre de 2017. Selon le chef économiste du Ministère des Finances, les problèmes de logement se sont accumulés tout au long de l’année et le cas s’est particulièrement accru depuis septembre dernier, tout cela malgré les belles promesses, maintenant décevantes, du politicien Moshé Kahlon, qui avait alors basé son thème de campagne sur le logement particulièrement.

les raisons

L’augmentation très élevée du prix de logement est l’une des raisons de la baisse de chiffres, restreignant le budget des personnes en cherche d’habitation, que ce soient les immigrants ou les Israéliens en question. Dépendant des villes, un 3pièces se chiffre entre un millier d’euros et moins de 3 000 €, ce qui est plutôt élevé pour les Français essayant de s’intégrer dans le pays. Pour en rajouter, avec les problèmes administratifs et les règles strictes des banques israéliennes, les immigrants ont des problèmes à transférer les fonds nécessaires pour les transactions de logement.

l’avis du gouvernement

israel

Le gouvernement israélien ne semble pas concerné sur le sujet, malgré le fait qu’il dispose d’un excès d’une dizaine de milliards de shekels, dont plus de 2milliards d’Euros disponibles, dans son budget. Il s’agit en fait d’un plan politiquedont la stratégie est de pousser les immigrants français à s’installer en Cisjordanie où les prix de vie sont plus abordables. Le ministre des Finances pense que les prix baisseront d’eux-mêmes, malgré les preuves qui attestent du contraire. Il refuse d’offrir des terrains pour les zones de constructions sociales, permettant ainsi une baisse des prix de logement, préférant se concentrer sur les zones en Cisjordanie dans un but purement politique.

Conséquences : le cri du peuple

Basé sur les statistiques publiées par l’Assurance nationale, en 2016, il a été chiffré plus d’un million d’Israéliens vivant dans des statistiques de pauvreté. Parmi ces citoyens, plus de 800 000 sont des enfants. On note, entre autres que Jérusalem est classée la ville la plus pauvre jusqu’ici, avec une norme se chiffrant au maximum à moins de 800 €/mois pour un citoyen pauvre et moins de 1500 €/mois pour le couple. Face à cela, le peuple refuse de se terrer dans le silence, poussant à plus d’un millier de protestataires en marche dans les rues d’Israël. Cependant, pour la plupart, un bon nombre d’Israéliens sont plus concernés sur un rapide changement de gouvernance et aussi se sont-ils ralliés à Tel-Aviv, inquiété par le délai de l’enquête concernant Benjamin Netanyahou.
Bref, c’est un moment bien dur qui s’annonce pour Israël pour l’année à venir !

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